L’auteur-compositeur, claviériste et interprète hongrois Daniel Szebenyi (Szebényi Dániel) frappe un grand coup avec la sortie de son single incendiaire, “Ballad of the Bastard”, paru le 10 juin 2026 sous le label MMM Records.
Figure incontournable et respectée de la scène musicale d’Europe centrale, Daniel Szebenyi s’est d’abord illustré comme membre fondateur du groupe godfater. avant de se consacrer pleinement à l’émancipation de son propre projet d’envergure internationale. Musicien de studio et de scène chevronné, il a collaboré avec des sommités de tous horizons, allant de l’icône hongroise Gábor Presser aux virtuoses internationaux Mohini Dey, Gary Willis et le bluesman allemand Henrik Freischlader, sans oublier ses incursions auprès de formations rock majeures comme Ivan & The Parazol. Avec « Ballad of the Bastard », extrait d’un album complet d’ores et déjà disponible, l’artiste propose un véritable manifeste de ce qu’il nomme la « révolution analogique moderne ». Enregistré entièrement en direct sur une console analogique vintage de 48 pistes — sans aucun overdub, édition numérique, ni bande de soutien —, le morceau capture l’essence brute, organique et sans filet de son line-up, offrant un avant-goût idéal de la ferveur qui animera sa prochaine tournée des festivals d’été.
S’épanouissant avec une fougue instrumentale magistrale dans les esthétiques du Progressive Rock, du Southern Rock et du Blues Rock, « Ballad of the Bastard » se déploie comme un hymne lourd, racé et hautement énergique. La composition mêle habilement la puissance viscérale des guitares terreuses et saturées des Rival Sons ou de The Black Crowes à la sophistication harmonique et rythmique de Joe Bonamassa ou Tribal Tech, le tout saupoudré de touches subtiles de jazz-fusion, de funk et de pop. L’architecture du morceau fait la part belle à des cocottes de guitares mordantes, des nappes d’orgue Hammond texturées et une section rythmique au groove implacable qui frappe l’auditeur avec la force d’un train de marchandises.
Sur le plan textuel, le morceau adopte une narration cinématographique et introspective, teintée de résilience face aux épreuves de l’existence (« Hundred times we were torn / Hosanna, blown the last Horn / The battle rages on / We’re Never givin’ in »). Entre évocations de nuits solitaires sous la lune, de vérités noyées dans le péché et d’une volonté farouche de reprendre le contrôle de sa propre destinée (« Give me the Wheel of my Fortune / I’ll drive to where I belong »), le texte se veut à la fois intime et universel. Porté par une interprétation vocale habitée d’une intensité soul saisissante, le titre transcende les genres et les époques. Une démonstration de force musicale authentique, vibrante et magistralement exécutée, qui s’impose comme une claque incontournable sur RadioCastor.
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