De sa jolie voix chaude, Sandra Zemor nous délivre « The narrow bridge », une véritable invitation au voyage.
Avec pour commencer un magnifique violon qui nous rappelle les clubs de musique tziganes yiddish de Prague, jusqu’au refrain enjoué, où sur un air de clarinette, on s’attend à voir débarquer De Funés en Rabbi Jacob, le tout mêlant merveilleusement le côté traditionnel des chansons juives, à une certaine modernité.
Très inspirée par Léonard Cohen, Sandra confie : « Si nos cœurs semblent destinés à être brisés, c’est
parce que la lumière du monde ne peut entrer que par cette brisure… »
Sa chanson commence tout dans la symbolique, en suggérant une union, « It begins the night we broke the glass, on the floor of our kisses », pour aborder finalement le thème principal de « ce pont étroit et noir », « The main thing is not to be afraid ».
« The narrow bridge » est tiré de l’album « Last Call For Love » dont la sortie est prévue début Avril.
On a hâte d’en entendre plus.

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