Quel plaisir de retrouver l’énergie brute de Frida and The Mann sur RadioCastor ! Le groupe originaire de Cleveland, élu « Meilleur Nouvel Artiste » aux Cleveland Music Awards 2024, continue sur sa lancée impressionnante. Pour redécouvrir leurs précédentes pépites, c’est par ici : Frida and The Mann.
Avec “I Can Breathe Again”, sorti le 20 mars 2026, le groupe signe sa cinquième sortie en seulement cinq mois. Ce titre Pop Rock et Alternative Rock à l’humeur energetic, moody et epic confirme la capacité du groupe à transformer des émotions complexes en hymnes puissants.
Si vous aimez l’intensité d’un Paramore ou la voix habitée de Hayley Williams, ce morceau est fait pour vous. “I Can Breathe Again” traite d’un sujet universel mais traité ici avec une franchise désarmante : la libération après une relation étouffante.
« C’est une chanson pop-rock très entraînante qui parle de ce moment où l’on retrouve enfin son identité après le départ de quelqu’un qui nous empêchait d’être nous-mêmes. » — Frida and The Mann
Les paroles sont percutantes. Elles décrivent ce passage du sentiment de « folie » et de l’incapacité à s’exprimer vers une renaissance salvatrice (« I can breathe again because you walked away / It doesn’t feel so bad to be myself »). La structure du morceau reflète ce soulagement, avec une montée en puissance qui donne envie de chanter à pleins poumons.
Nés dans un sous-sol de l’Ohio avec de grands rêves, Frida and The Mann prouvent une fois de plus qu’ils sont l’un des projets les plus authentiques de la scène actuelle. Leur son « rollercoaster » frappe fort parce qu’il vient directement de l’âme. Une véritable bouffée d’air frais (au sens propre comme au figuré) à ajouter d’urgence à vos playlists.
A écouter sur nos playlists !

Plus
Daniela mélange pop audacieuse et nostalgie grunge avec le single 3RD EYE
Eventually Flowers explore les contradictions de la nature humaine avec le single indie rock As You Grow
Eliz explore le doute et la pression intérieure avec le single indie pop Scared I’ll Never Be Enough