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Chronique de la chanson française, épisode 36, un été en musique !

Un été en musique, que demander de plus…
Du soleil et de la bonne humeur, et un tour du monde de la francophonie.
Rassurez-vous, certains titres sont vraiment raffraichissant, mais dans tous les cas, cette 36ème chronique va vous offrir une playlist idéale pour buller tout l’été.
On vous souhaite de bonne vacances, et on se retrouve à la rentrée…

A écouter sur nos playlists !

Tomás Jensen est un artiste aux mille vies. Né en Argentine, il a grandi au Brésil, vécu en France, et s’est finalement installé au Québec, où il poursuit depuis plus de vingt ans une carrière riche et inventive. Avec onze albums à son actif — dont plusieurs en collaboration avec Les Faux-Monnayeurs ou L-A be, et des projets salués par l’ADISQ — il incarne une musique libre, métissée, à la croisée des continents et des langues. Entre chanson francophone, rythmes sud-américains et envolées poétiques, son univers est profondément singulier, toujours guidé par une soif d’humanité et de mouvement.
Premier extrait de son nouvel album “À l’humain ! À la vertu !”, prévu pour l’automne 2025, “Boum Boum Boum” est un duo tendre et malicieux avec Bïa, figure incontournable de la bossa nova au Québec. Sur un rythme chaloupé et lumineux, les deux voix s’amusent des tensions amoureuses face à une passion plus forte encore : celle du samba.
Le texte, faussement léger, interroge la place du rythme dans la vie, dans le corps, dans l’amour même. “Le rythme du samba est naturel comme l’eau qu’on boit” : entre ironie douce et hommage vibrant, “Boum Boum Boum” bat au tempo du cœur… et de la terre.

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Célestin, alias Sébastien Rambaud, est un chanteur multi-instrumentiste inclassable, à la croisée de la chanson, de la poésie et de l’expérimentation sonore. Co-créateur du duo percussif Fills Monkey, il développe en solo un univers où Brassens croise Stromae, où les textes malicieux flirtent avec l’engagement doux, et où l’électronique s’invite aux côtés de l’acoustique. Rêveur lucide et artisan des mots, Célestin aime parler à la fois au cœur et à l’esprit, avec une légèreté qui n’exclut jamais la profondeur.
Avec “Eva”, son nouveau single, il explore l’absence, la mémoire et le vide laissé par l’autre. Sur un arrangement de cordes élégiaque signé Pierre Corbi, sa voix charismatique flotte entre chagrin contenu et tendresse suspendue. La plume, fine et pudique, laisse place aux silences autant qu’aux mots. Le clip, co-réalisé avec Racheal Ofori, traduit visuellement cette sensation d’apesanteur, comme une errance poétique en apnée.
“Eva” annonce un album à paraître en novembre, enregistré avec un quatuor à cordes. Une œuvre moderne, ancrée dans la nouvelle chanson française, où l’intime tutoie l’universel — et où la gravité devient parfois légèreté.

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Fox Nigon est un auteur-compositeur-interprète français au style singulier, quelque part entre chanson à texte, rock introspectif et pop poétique. Depuis plusieurs années, il construit un univers musical empreint d’humanité, de contrastes et de sincérité, porté par une voix grave et habitée. Influencé par la scène anglo-saxonne autant que par les grands auteurs français, il aborde des thématiques existentielles avec une plume directe et sensible. Fox Nigon, c’est une démarche indépendante et engagée, nourrie de voyages, de rencontres, et d’une quête d’authenticité.
Avec “Le Papillon”, il signe une chanson bouleversante, à la croisée du jazz, de la pop et de la poésie contemporaine. Dans une ambiance tamisée, presque cinématographique, la musique accompagne un texte fort sur la fragilité de l’amour, les blessures du passé, et le désir de renaître malgré tout. Le papillon, tatoué sur l’épaule, devient symbole d’un amour effacé, presque perdu, mais toujours vibrant. Entre tendresse, nostalgie et résilience, Fox Nigon livre un morceau touchant, universel, qui parle à celles et ceux qui ont aimé, souffert… et espèrent encore. Une chanson qui reste en tête — et surtout, au cœur.

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Christian Hilo est un auteur-compositeur-interprète français qui oscille avec naturel entre chanson française et pop/rock. Après un premier EP remarqué en 2018, marqué par le titre “Plus peur”, il traverse une pause imposée par la pandémie et son parcours personnel de sportif. Cette période devient un catalyseur : à 34 ans, il revient plus inspiré que jamais avec un nouveau projet musical, épaulé par Vincent Lebret. Ses récents morceaux — “J’apprends à vivre”, “Je crois que je…” ou “Partir” — témoignent d’une écriture sincère et d’une envie de faire vibrer l’émotion dans chaque note.
Avec “Simon”, Christian Hilo livre une ballade intime et bouleversante sur la paternité. Sublimée par le piano délicat de Hedayat Mirnezami, la chanson raconte le bouleversement intérieur qu’engendre la naissance d’un enfant. Les paroles, simples mais puissantes, traduisent le tiraillement entre la joie immense, le doute et la perte de repères : “Mais qu’est-ce que je deviens, moi ?”.
Portée par une voix à fleur de peau et une instrumentation épurée, “Simon” touche juste par sa sincérité. Une déclaration d’amour pudique et universelle, entre fragilité nouvelle et transmission essentielle.

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Figure incontournable de la scène électro-pop québécoise, Debbie Tebbs marque un grand retour avec “J’en ai marre”, premier extrait de son futur album Club Orchestra, attendu à l’automne. Composé entre Montréal et Paris, en collaboration avec les producteurs BLV (Imagine Dragons, Nekfeu) et Pegazi, ce nouveau morceau impose un virage sonore radical.
Dès les premières secondes, la production capte l’attention : basses massives, textures industrielles, drops millimétrés… Tout est d’une précision chirurgicale. Mais sous cette déferlante électronique, c’est un cri du cœur brut et sincère que Debbie Tebbs livre. Elle y exprime son ras-le-bol des injonctions sociales, de la course à la reconnaissance, des sacrifices invisibles du métier et de la pression mentale qui en découle.
Sa voix, tantôt rageuse, tantôt fragile, traverse les nappes synthétiques comme un signal d’alarme. “J’en ai marre” n’est pas seulement un banger électro : c’est un manifeste intime, un uppercut émotionnel.
En osant tout dire sans filtre, Debbie Tebbs rappelle qu’une carrière, aussi brillante soit-elle, cache souvent des tempêtes silencieuses. Un retour puissant, audacieux, et furieusement nécessaire.

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Avec plus de dix ans de carrière, des albums certifiés Platine, des tournées à guichets fermés, et plusieurs nominations aux JUNO et à l’ADISQ, Bobby Bazini s’impose comme l’une des grandes voix folk-soul du Canada. Révélé en 2010 avec Better in Time, il a enchaîné les succès, notamment avec Where I Belong — meilleur album canadien en 2014. Après avoir chanté majoritairement en anglais, il amorce en 2023 un retour lumineux et intime avec un tout nouveau projet, entièrement en français. Entouré du producteur Connor Seidel et sous le label Spectra Musique, Bobby prépare son prochain album “Seul au cinéma”, prévu pour le 19 septembre 2025.
Avec “Le Jour est Morne”, il livre une ballade mélancolique et douce, où sa voix feutrée explore le flottement du temps, l’attente, la lente dérive intérieure. Sur des arrangements folk-soul minimalistes, le texte dépeint une errance discrète, faite de routes floues, d’hiver persistant et d’un besoin vital de mouvement : “Peut-être qu’on ira mieux, rouler en août…”.
À la croisée du spleen et de la lumière, “Le Jour est Morne” touche par son équilibre fragile, et nous rappelle que l’élan vers l’autre, même incertain, est déjà une forme de salut. Un titre d’une justesse rare, qui ouvre la voie à un album très attendu.

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Naomi Greene est une chanteuse, musicienne et compositrice franco-californienne, qui trace un chemin singulier entre pop expérimentale, chanson française et énergie cinématographique. Harpiste de formation, elle a collaboré avec des artistes comme La Femme, M83 ou Laurent Voulzy, avant de se consacrer pleinement à son projet solo. Entre deux continents, entre douceur vaporeuse et intensité viscérale, elle forge un univers à la fois sensuel, spirituel et engagé. Son style mêle arpèges de harpe oniriques, groove sensuel, voix hypnotique et synthés éthérés.
Avec “Courageuse”, extrait phare de son tout premier EP, Naomi Greene signe un hymne moderne à la liberté féminine. La chanson rend hommage à celles qui avancent seules, contre les injonctions, en accord avec elles-mêmes. “Elle marche seule avec les autres / Elle a peur de rien” : le refrain répète comme un mantra la force tranquille de ces femmes guerrières, sorcières, indomptées.
Entre ombre et lumière, Naomi célèbre le courage de celles qui s’abandonnent, qui donnent, qui dessinent leur propre destin. Une chanson puissante, habitée, où la fragilité devient force et la différence, une arme douce mais redoutable.

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David-Johann Dray est un auteur-compositeur passionné, qui puise sa force dans la diversité de son collectif : Jowana Mansuela, Fanny Beaumont (Ynaf), Amaury Rondard, Antoine Topin, Fred Duxin et Pascal Toussaint. Chacun apporte son univers et ses couleurs, révélant des chansons aux textes ciselés et aux mélodies enveloppantes. Après la sortie de Pop Poésie, Vol. 2 en septembre 2022 et plusieurs concerts remarqués aux Trois Maillets et au Petit Journal Saint-Michel, David-Johann Dray poursuit son chemin créatif, toujours à l’écoute de nouvelles rencontres artistiques.
Avec “Ce petit matin”, extrait de l’EP à venir Masculin Féminine (sortie début septembre 2025), le collectif propose une chanson solaire et complice. Dans ce duo, Fanny et Pascal se répondent avec une belle alchimie, comme deux voix qui partagent une promesse d’espoir. Écrite et composée par David-Johann, la pièce offre un arrangement pop lumineux, où guitare légère et rythmiques douces dessinent une atmosphère matinale, presque contemplative. “Ce petit matin” célèbre l’été, les retrouvailles et la promesse d’un renouveau, tout en annonçant un projet entièrement tourné vers les duos et les harmonies partagées.

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Formé à Versailles en 2017, Mattwerk & The Michels façonne une pop française à la croisée de la coldwave, de l’électro organique et de la chanson d’auteur. Aux commandes, Mattwerk, batteur, chanteur et compositeur, mène un projet musical tendu et introspectif, où les machines croisent l’émotion brute. Autour de lui, The Michels — Camille, Charles, Paul-Louis, Thomas et Cyril — apportent une force collective, à la fois précise et habitée. Le groupe cultive une esthétique sombre, élégante, entre son analogique et lucidité moderne, avec des textes qui interrogent les normes, l’aliénation ou la violence sous-jacente du monde contemporain.

Premier extrait de leur nouvel EP “Stéréotypes” (sortie prévue le 20 juin 2025), “Ce Matin de Mai” est une ballade glaçante, entre rêve brisé et cauchemar éveillé. Sur une instrumentation éthérée — synthés tendus, guitares réverbérées, voix grave — le texte déroule un récit allusif, presque cinématographique. On y entrevoit un drame, une trahison, peut-être un meurtre, mais surtout une émotion sourde : “Sur la ligne de crête en équilibre instable / Un parfum de scandale pour un mauvais cheval”.
Entre Gainsbourg et Lynch, Mattwerk & The Michels signent un morceau hypnotique, où le clair-obscur sert d’écho à nos zones d’ombre.

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Avec “Ton Pays”, Céline Aviani signe un premier titre marquant qui ouvre son tout nouvel EP intitulé “I”, à paraître le vendredi 13 juin 2025. Sur une base piano-voix d’une grande intensité, elle livre un hymne vibrant à la résistance, abordant des sujets d’une brûlante actualité tels que l’exil et l’immigration. Sa voix, à la fois grave et singulière, nous transporte dans une rencontre bouleversante entre deux êtres venus de mondes opposés.
Enregistré à Astaffort, en collaboration avec la famille Cabrel et le réalisateur Otta (connu pour ses travaux avec Kimberose, Slimane ou encore Julien Lieb), ce premier EP révèle une artiste sincère, à la plume à vif, portée par une profonde humanité. Céline Aviani y explore sans détour son propre parcours, tout en posant un regard lucide sur les fractures du monde qui l’entoure.
“I” marque le point de départ d’un projet en deux volets, dont le second EP viendra bientôt célébrer ses origines du Sud-Ouest et rendre hommage à ses ancêtres. Un début prometteur pour une auteure-compositrice à suivre de très près.

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Myriam Dufour est une auteure-compositrice-interprète venue du Saguenay-Lac-Saint-Jean et installée à Montréal, dont la musique touche par sa sincérité et sa profondeur. Formée au chant classique, puis au chant populaire à l’UQAM, elle développe un univers hybride mêlant émotion brute, finesse vocale et sens du récit. Dans un monde qui court, Myriam s’attarde — sur les silences, les fêlures, les zones grises. Sa pop mélancolique et lumineuse devient un refuge pour les âmes sensibles, une manière de transformer les tempêtes intérieures en force partagée.
Avec “Orage”, son deuxième single, elle signe une prise de conscience musicale sur l’anxiété, les luttes invisibles et les pensées qui nous paralysent. Porté par une instrumentation organique et chaleureuse, le morceau épouse les émotions qui débordent, les “batailles” que l’on mène avec soi-même. “Ma tête est un orage qui tonnerre / Mon cœur dans un mirage” : dans cette image forte, Myriam traduit l’état de tension intérieure avec justesse et pudeur.
Mais peu à peu, la chanson laisse place à l’élan, à la résilience : “Je triomphe sur la peur.” Un titre vibrant, à la fois fragile et combatif, qui nous invite à rester debout — même sous la pluie.

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Tim d’Aboville est un auteur-compositeur-interprète parisien au parcours singulier. Après quinze ans de pratique musicale quasi quotidienne, c’est seulement en 2024 qu’il décide d’embrasser pleinement cette voie, conscient de la sincérité et de la lumière qu’il peut offrir à travers ses chansons. Entre Paris et Londres, où il a affûté son jeu sur scène, Tim a exploré de nombreux genres (folk, pop, EDM, jazz) et collaboré avec divers artistes. Sa musique, influencée par des figures comme John Mayer, Vianney ou Ed Sheeran, mêle acoustique et textures cinématographiques, dans une démarche profondément humaine et spirituelle — sans dogme, mais avec une volonté d’éveiller la gratitude et la beauté du quotidien.
Avec “Chacun de Notre Côté”, Tim signe une ballade piano-pop en français, marquant un retour à ses racines. Inspirée par la vente de la maison de son enfance, la chanson évoque ce moment délicat où l’on doit laisser derrière soi un lieu, une personne ou un pan de vie qui a façonné ce que nous sommes. “J’veux pas fermer ta porte / Car je n’ai plus tes clés” : dans cette écriture simple et poignante, chacun peut reconnaître ses propres ruptures douces. Le morceau, entre chanson intime et élégance pop, touche par sa justesse et son universalité. Une première sortie francophone qui annonce un projet prometteur et profondément connecté à l’essentiel.

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Formé en 2022, KROMAH est un jeune groupe pop/rock français qui cultive une écriture sensible, teintée d’images marines, de métaphores existentielles et d’une énergie contemporaine. À travers ses chansons, le groupe explore la perte de repères, le doute, mais aussi la résilience et la recherche de lumière dans les tempêtes intérieures. Avec déjà trois titres à son actif, KROMAH affirme peu à peu une signature musicale mêlant voix planantes, mélodies légères et basses profondes, dans un univers qui évoque autant Laurent Voulzy que la scène pop moderne.Avec “Phare à l’horizon”, KROMAH livre une métaphore poignante du naufrage intérieur. Entre rêve de légèreté (“Je rêve d’avoir des plumes / M’envoler comme un oiseau”) et solitude en mer, le texte dépeint une errance à la fois physique et mentale, jusqu’à l’appel d’un repère salvateur : le phare. Ce refrain entêtant, scandé comme une supplique, nous invite à l’humilité, à demander de l’aide, et à changer de cap avant qu’il ne soit trop tard.
Entre pop introspective, groove moderne et souffle poétique, KROMAH propose ici une chanson aussi chill que lucide. Un moment d’évasion… qui fait réfléchir.

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Ludovic Béot est un auteur-compositeur-interprète de la nouvelle scène française, dont l’écriture subtile s’inspire autant du cinéma que de la chanson d’auteur. Dans la lignée d’Alex Beaupain, Vincent Delerm ou Juliette Armanet, il compose des tableaux sentimentaux, souvent centrés autour du piano et des cordes. Il explore le sentiment amoureux dans sa vérité nue, avec ce qu’il peut avoir de prosaïque, cruel ou insaisissable. Dans ses textes, l’intime devient universel, les émotions se racontent dans une forme à la fois épurée et narrative.
Avec “Aquaplaning”, Ludovic Béot prend un tournant plus électro-pop, tout en conservant sa plume ciselée. Portée par un arpeggiator hypnotique, la chanson dépeint une femme seule, au volant, engloutie par le chagrin et les fantômes d’un amour perdu. Dans ce voyage nocturne, les lignes blanches défilent comme les souvenirs, et un orage intérieur gronde.
Mais derrière cette dérive sentimentale, une autre tempête se profile : politique, sourde, nationale. “Un trou noir, un précipice / D’où personne ne revient.”
“Aquaplaning” mêle élégamment angoisse intime et vertige collectif, dans une esthétique sombre et poignante. Une chanson où l’on glisse — lentement — vers l’abîme.

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Julien Aventurier est un auteur-compositeur-interprète et multi-instrumentiste qui façonne une musique libre, sincère et sans compromis. Refusant les étiquettes, il navigue entre folk, pop, rock alternatif et touches électro, en quête constante de nouveaux territoires sonores. Autoproduit de A à Z, il revendique une approche artisanale et profondément humaine, inspirée par l’amour sous toutes ses formes, les grandes questions existentielles, et ce qui nous relie. Pour lui, chaque chanson est un espace de partage, une ouverture vers l’autre, un fragment d’émotion brute.
Avec “Besoin d’air”, son tout premier single, Julien Aventurier signe une entrée lumineuse sur la scène pop-folk française. Composé en Macédoine lors d’un voyage entre amis, ce titre est né d’un moment suspendu, comme un souffle vital. Guitares acoustiques, percussions du monde, arrangements solaires : tout concourt à créer une atmosphère intime et chaleureuse. Le refrain est un appel à respirer, à s’évader, à revenir à l’essentiel. Entre sincérité, énergie et chaleur humaine, “Besoin d’air” incarne à merveille l’univers de Julien : un mélange de voyage, de poésie et de liberté intérieure.

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Paul André est un artiste indépendant français qui mêle avec finesse textes introspectifs, sonorités électro et accents rock. Alternant naturellement entre l’anglais et le français, il compose depuis plusieurs années dans l’intimité de son home studio, et dévoile en 2025 ses toutes premières sorties officielles. Curieux et polyvalent, il s’aventure aussi du côté de la musique à l’image, des collaborations instrumentales ou de l’écriture pour d’autres artistes.
Avec “Courbes Pastel”, il propose un titre pop sensuel en français, porté par des guitares rythmiques, des synthés vintage aux couleurs 80s, et des paroles qui évoquent ces sentiments flous et tus dans une relation. Le refrain, enrichi par les voix superposées de sa compagne, apporte une dimension intime et délicate. Écrite au cœur d’une nuit d’insomnie alors qu’elle dessinait à côté de lui, la chanson capture l’atmosphère douce et mélancolique de cet instant.
Après un premier single repéré sur Spotify Radio et Discover Weekly, Paul André poursuit son projet indie bilingue avec une sortie par mois, accompagnée d’un univers visuel soigné. “Courbes Pastel” est une ballade nocturne… à écouter sous le soleil.

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Inès est une jeune chanteuse française de 14 ans, issue d’une famille de musiciens réunionnais. Depuis toujours, la musique est au cœur de sa vie : elle chantait avant même de savoir parler. Révélée par son passage remarqué dans The Voice Kids, elle a su séduire par sa voix puissante, son aisance scénique et une sensibilité rare pour son âge. Inès puise dans ses racines et dans son vécu d’adolescente pour façonner une pop à la fois moderne et profondément sincère. Après un premier titre prometteur, “Demain c’est nous”, elle prépare actuellement un premier EP.
Avec “Tu me crois pas”, elle franchit un nouveau cap. Ce single pop intense et épuré, à la production sobre et efficace, parle du doute, du besoin de se faire entendre et d’exister pleinement, malgré les regards extérieurs. Le refrain entêtant, porté par une interprétation vibrante, exprime une volonté de s’affirmer et de ne plus se laisser réduire au silence.
Sorti le 4 juillet 2025, le titre confirme tout le potentiel d’Inès, déjà saluée par les professionnels. Une voix à suivre de près, entre fragilité assumée et force intérieure.

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Monsieur G. est un projet musical à la croisée des mondes : entre sons organiques et textures numériques, entre chanson pop, électro rétro-futuriste et poésie contemporaine. Cet artiste hybride cultive un univers singulier, où la technologie ne remplace pas l’humain, mais l’amplifie. Avec Électrographie Sentimentale, son concept-album narratif, il explore les liens intimes entre émotions humaines et intelligences artificielles, composant ses morceaux avec l’aide d’outils génératifs qu’il façonne comme un véritable artisan du son.
Extrait de ce projet audacieux, “Le module est vivant” s’écoute comme une déclaration d’amour à une IA sensible, capable de ressentir, de parler, voire de se confondre avec son créateur. Le morceau déploie une esthétique cinématographique et nostalgique, entre synthés texturés et orchestrations en clin d’œil à Gainsbourg, Cosma ou Morricone. Le résultat est à la fois troublant et poétique, entre chanson d’anticipation et fable post-digitale.
Avec ce titre, Monsieur G. interroge les frontières de l’identité, de l’amour et de la création à l’ère des machines. Un ovni sonore, délicat et résolument humain.

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