La formation californienne Carbon City Lights signe un retour particulièrement inspirant et radieux avec la sortie de son nouveau single “In My Head”, paru le 5 juin 2026.
Nous avons déjà eu le plaisir de vous présenter Carbon City Lights. Basé à San Luis Obispo, ce groupe de rock alternatif est mené par l’auteur-compositeur-interprète Michael Venia, dont la signature vocale unique, la puissance et le falsetto aérien ont notamment marqué les esprits lors de son passage remarqué dans la saison 21 de l’émission américaine The Voice sur NBC. Puisant sa force dans une écriture d’une grande honnêteté sur la guérison, l’amour et la perte — en partie façonnée par son histoire et son éducation au Moyen-Orient —, le groupe s’est solidement installé comme une référence scénique incontournable, raflant au passage plusieurs distinctions majeures aux New Times Music Awards (dont celle de la meilleure performance live et de la meilleure chanson rock alternatif pour leur titre Sky Blue).
S’épanouissant avec une fluidité remarquable à la croisée de l’Indie Folk, de l’Indie Rock et de l’Indie Pop, « In My Head » déploie une humeur irrésistiblement bienveillante, légère et ensoleillée. La composition s’appuie sur un groove détendu et accrocheur, parfait pour accompagner une virée sur les routes côtières, qui rappellera aux auditeurs les univers indie texturés et habités de Lord Huron, Wilderado, Young the Giant ou encore la sincérité folk de Josiah and the Bonnevilles. La fusion des instruments insuffle un vent de fraîcheur organique, créant un espace sonore à la fois familier et subtilement surréaliste.
Sur le plan textuel, le morceau capture cette sensation unique et inattendue de se réveiller un matin avec une clarté mentale absolue, lorsque le poids des idées noires qui encombraient l’esprit s’est soudainement évaporé. Michael Venia traduit avec une poésie touchante ce sentiment de légèreté retrouvé face aux détails du quotidien (« Who left the door open in my head? / All the dark just wandered out / I’m lying here / Light as a bedsheet »). En fouillant ses poches à la recherche d’une raison de sombrer, le narrateur ne trouve plus qu’un reçu pour « une pensée qu’il ne pense plus », laissant place à des couleurs vibrantes là où régnait autrefois la grisaille (« Colors where the gray once lived »). Porté par une interprétation vocale d’une justesse infinie, « In My Head » s’impose comme un hymne à la renaissance et à l’apaisement personnel, une véritable bouffée d’optimisme indispensable à la programmation de RadioCastor.
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