L’auteure-compositrice-interprète américaine Audra Watt nous livre une réflexion poignante sur la transmission avec son nouveau single, “Catchphrases”, sorti le 5 juin 2026.
Ayant publié son tout premier morceau, « Bullet Trains », à l’âge de 41 ans, Audra Watt prouve au monde entier qu’il n’est jamais trop tard pour réécrire son histoire et que la passion n’a pas de date de péremption. Incarnant la femme moderne — authentique, imparfaite et fière de l’être —, elle s’est donné pour mission de rattraper le temps perdu en concrétisant son rêve de toujours : écrire, enregistrer et partager sa propre musique. À travers un style qui fusionne l’Americana, le Rock Alternatif, la Country et la Pop, elle insuffle à ses compositions une profondeur émotionnelle remarquable, devenant une source d’encouragement pour tous ceux qui n’osent pas sauter le pas par peur de l’échec.
Ce nouveau titre, publié sous la bannière d’Open Window Records, s’épanouit dans un registre feutré aux frontières du Pop Rock, du Soft Rock et de l’Acoustic Folk. Co-écrit à Nashville avec Rebecca Lynn Howard et Fred DiBlasio, et enregistré au Vibe King Studio aux côtés de ses collaborateurs de longue date Andrew King et Skyler Taylor, « Catchphrases » est né d’une observation simple : les expressions des personnes qui nous entourent finissent par s’intégrer à notre propre langage. Qu’il s’agisse de formules ordinaires ou amusantes (« ignorance is bliss », « you’re a good egg », ou le fameux « I’m just resting my eyes »), ces petites phrases agissent comme de véritables capsules temporelles capables de nous ramener instantanément à un visage ou à une époque précise.
Bien au-delà du deuil, la chanson explore la notion d’empreinte linguistique et comportementale, cette manière subtile qu’ont nos proches de laisser des traces d’eux-mêmes en nous à travers l’humour ou les conseils répétés (« Alive in me, cause half of me is you »). Porté par des arrangements chauds, acoustiques et conversationnels, le morceau met magnifiquement en valeur un texte ciselé qui résonnera durablement chez les auditeurs de RadioCastor.
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L’auteure-compositrice-interprète américaine Audra Watt nous livre une réflexion poignante sur la transmission avec son nouveau single, “Catchphrases”, sorti le 5 juin 2026.
Ayant publié son tout premier morceau, « Bullet Trains », à l’âge de 41 ans, Audra Watt prouve au monde entier qu’il n’est jamais trop tard pour réécrire son histoire et que la passion n’a pas de date de péremption. Incarnant la femme moderne — authentique, imparfaite et fière de l’être —, elle s’est donné pour mission de rattraper le temps perdu en concrétisant son rêve de toujours : écrire, enregistrer et partager sa propre musique. À travers un style qui fusionne l’Americana, le Rock Alternatif, la Country et la Pop, elle insuffle à ses compositions une profondeur émotionnelle remarquable, devenant une source d’encouragement pour tous ceux qui n’osent pas sauter le pas par peur de l’échec.
Ce nouveau titre, publié sous la bannière d’Open Window Records, s’épanouit dans un registre feutré aux frontières du Pop Rock, du Soft Rock et de l’Acoustic Folk. Co-écrit à Nashville avec Rebecca Lynn Howard et Fred DiBlasio, et enregistré au Vibe King Studio aux côtés de ses collaborateurs de longue date Andrew King et Skyler Taylor, « Catchphrases » est né d’une observation simple : les expressions des personnes qui nous entourent finissent par s’intégrer à notre propre langage. Qu’il s’agisse de formules ordinaires ou amusantes (« ignorance is bliss », « you’re a good egg », ou le fameux « I’m just resting my eyes »), ces petites phrases agissent comme de véritables capsules temporelles capables de nous ramener instantanément à un visage ou à une époque précise.
Bien au-delà du deuil, la chanson explore la notion d’empreinte linguistique et comportementale, cette manière subtile qu’ont nos proches de laisser des traces d’eux-mêmes en nous à travers l’humour ou les conseils répétés (« Alive in me, cause half of me is you »). Porté par des arrangements chauds, acoustiques et conversationnels, le morceau met magnifiquement en valeur un texte ciselé qui résonnera durablement chez les auditeurs de RadioCastor.
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