Derrière le nom Levers se cache un projet solo fascinant : « un humain, seul, essayant de tout comprendre ». Cet artiste multi-instrumentiste nous livre avec “Never Saturday”, sorti le 16 janvier 2026, un morceau qui transpire la joie de la création pure.
Levers appartient à cette catégorie d’artistes qui s’amusent avec les textures sonores. Pour « Never Saturday », il a pris les commandes de A à Z : écriture, enregistrement et mixage. Le résultat est une pièce Indie Rock / Indie Pop rafraîchissante où l’on sent l’enthousiasme de l’artisan derrière chaque coup de baguette.
Le morceau Never Saturday est une véritable montagne russe rythmique. On y trouve un groove solide qui sait se faire discret pour mieux exploser par la suite. Mention spéciale au pont (bridge) vers 01:56 — un moment que l’artiste décrit lui-même comme « super fun » — où une chorale d’insoumis rejoint la partie pour transformer le titre en un hymne électrisant.
Sous cette énergie communicative, les paroles cachent une certaine mélancolie quotidienne (« Man, it’s never Saturday »). Elles évoquent la quête de miracles dans l’obscurité, le poids des responsabilités et cette impression de courir après le temps. Mais la force de Levers est de transformer ces réflexions existentielles en un « point lumineux dans la journée ». Avec ses batteries qui partent dans tous les sens et son final épique, « Never Saturday » est la bande-son parfaite pour quiconque a besoin d’un regain d’énergie créative.
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