L’artiste Jordan Maye nous présente son dernier titre, “The Puppeteer (feat. Rebecca Soul)”, sorti le 11 décembre 2025.
L’artiste transgenre Jordan Maye (elle/elle) est une rockeuse dont le travail s’inspire des contradictions. Sa musique est une fusion de Classic Rock et d’éléments symphoniques, bâtie sur une fondation Indie Singer-Songwriter moderne, avec des influences allant de Queen et David Bowie à Laura Jane Grace. Jordan Maye a perfectionné son art dès l’enfance avec le piano et la guitare, et a développé son son à Berklee, travaillant en étroite collaboration avec le producteur Eric Breiner. Ses chansons sont une expression brute et honnête de son parcours à travers les luttes de santé mentale et le processus personnel de sa transition.
“The Puppeteer” est une métaphore personnifiée de l’anxiété et du syndrome de l’imposteur que l’on retrouve chez de nombreux artistes. Il s’agit d’une chanson destinée à quiconque doute de soi ou a le sentiment de ne pas être à la hauteur. Le morceau débute par une guitare acoustique sombre symbolisant le contrôle exercé par les « ficelles », avant d’exploser en une ballade rock puissante enrichie de synthés et d’éléments symphoniques. Les grands refrains évoquent l’énergie de la Britpop des années 90. Jordan Maye et Rebecca Soul (violoniste et vocaliste, qui apporte des harmonies rappelant Fleetwood Mac) ont écrit le morceau en se basant sur cette peur universelle d’être démasqué en tant qu’artiste. La chanson expose la lutte pour se concentrer sur le positif malgré le « biais de négativité » qui fait que les erreurs passées hantent l’esprit : « Drive home with nothing but my racing thoughts / Haunted by mistakes I’ve made ». L’image des « chaînes d’acier » et des « grosses mains agrippant la gorge » traduit la pression de l’anxiété, mais le morceau se termine sur une note d’espoir : « Maybe the puppeteer was always right / Or maybe I’ll prove him wrong some day ».
A écouter sur nos playlists !

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